Vendredi 3 octobre 2008
Non, pour la suite Bolivienne, point d'exclamation. Le clavier est un peu récalcitrant. Donc on essaiera de faire sans. Le bus qui m'amènera à La Paz a l'air bien: les sacs sont sous les sieges du bus et non pas sur le toit, tout a l'air hermetique... Je suis contente de ne pas avoir payé trois fois le prix pour le bus de luxe (entre guillemets), celui avec des chiottes à bord et la bonne odeur qui va avec. Je me retrouve assise dans le fond du bus, sur un siège plus ou moins cassé avec un écart de dix centimètres entre l'assise et le dossier. C'est pas hyper confortable, d'autant plus qu'evidemment, comme d'habitude, il n'y a pas de place pour les jambes. Enfin j'ai fait pire en Asie. Le bus entre Vinh et Vientiane était sans dessus dessous, on dormait sur les tas de sacs et bouts de dossiers. Mais au moins, il y avait de la place. Les routes sont mauvaises, très mauvaises. Et le bus va vite. Ça ne me dérange pas d'être bringueballée dans tous les sens. Ce qui me tourmente, c'est que j'ai l'impression qu'au premier caillou mal placé le bus va faire un triple boucle piqué combiné avec un back flip comme Emeric de Menias avec ses rollers, sauf qu'avec quarante cinq personnes dans le bus, c'est plus difficile à réussir. Je me dis, tout bêtement, comme si c'etait normal et que ça faisait partie du voyage: "ça y est, je vais mourir, là". "Le bus va bondir et mal retomber, et on va tous crever". Le bus a bondi, en effet, puis est retombé moyen bien avec un gros BANG point d'exclamation. On s'arrête, on change le pneu, et on repart, sur les mêmes chapeaux de roue, avec des cahots de pire en pire, mais contre toute attente, point d'accident, point de décès, point d'exclamation.

J'arrive donc à la gare routière de La Paz, je vais passer un coup de fil dans un locutorio pour prevenir les caupains que je suis arrivée, et puis je vais m'asseoir toute puante sur un banc au soleil en attendant. Et là, dans le soleil, je le vois arriver. Une veste de costard négligemment portée sur une chemise blanche entrouverte, des lunettes de soleil discrètes et classes, des cheuveux bouclés (point d'exclamation fois trois, je savais pas qu'il en avait autant), et la demarche de mon ami l'éminent sociologue Franck P... Mais c'est lui, point d'exclamation. J'obtiens confirmation quand il s'approche de moi et me dit avec sa voix caractéristique de boîte à meuh penchée sur le côté: "salut la grande, ca va?" Francky con pelo, point d'exclamation. Ça c'est la meilleure. Nous prenons donc un taxi, qui nous emmene chez lui, on ne fait pas de bruit parce que le bébé dort, et Franck insiste pour me montrer vite, très vite la salle de bain au cas où l'envie me prendrait de prendre une douche, mais enfin moi j'dis ca, j'dis rien, hein tu fais comme tu veux...

Mon programme à La Paz est assez simple: grasses matinées, et gras déjeuners et dîners aussi, balades par tranches de dix minutes de marche ultra lente (parce que l'altitude, c'est épuisant et que La Paz, c'est raide), et geek attitude (mise à jour du blog et dactylographication de ma troisième nouvelle). Et evidemment, sourires idiots, petit-bébé-qui-vole, bruits bizarres, yeux qui louchent, et manipulation de peluches dans un but humoristique du point de vue des moins de douze mois. Parce que Calista le vaut bien. Et je jure qu'à aucun moment les parents, Monica et Franck, donc, ne m'ont obligée à essyuer le caca du bébé. Point de maltraitance des squatteurs, à La Paz. Après ma douche, Franck était beaucoup plus détendu, et du coup, il m'a même présentée aux femmes de sa vie: Monica, Calista, et Benita, la dame qui sait où sont rangés les produits d'entretien, et comment on s'en sert. Et puis on a pris la poussette et la Poupeaumobile et hop, nous voilà en route pour le restaurant des familles du dimanche. J'ai énormément de mal à ne pas faire les remarques agaçantes du genre "je pensais pas voir ca un jour"... parce que c'est vrai que Franck P. avec une poussette, en ce qui me concerne, c'est inédit. On engouffre des plats énormes, et puis, tiens, on irait bien faire une sieste. Après ma non-nuit dans le bus, je m'écroule enfin dans un graaand lit. Et j'ecrase jusqu'au soir.

Alors dans le genre inattendu, il y a aussi le concert d'Erik Truffaz. Si un jour j'ai envie de me la péter, je pourrai toujours dire avec un accent snob que "je suis allée à lâ Pâz en deuh milhuit poûr voar cet exxxcellent concert d'Erik Truffââz, lors du festivâl de djââzz". Mais ce serait mentir: je ne suis pas allée à La Paz pour ca, c'est juste une heureuse coïncidence, et surtout, le concert n'était pas excellent. En première partie, des musiciens boliviens qui s'essayent au jazz, avec beaucoup trop d'instrumebnts différents pour que ce ne soit pas cacophonique, et surtout, le big boss du big band joue en grande majorité de la clarinette ou de la flûte traversière (fausse, en plus)... Et les instruments aigus, pète tympans même sans beaucoup de décibels, moi ca m'agace. Je prends mon mal en patience, je ronge mon frein quand le public demande un rappel, et enfin Erik et son groupe (amputé d'un musicien, remplacé au pied levé par un pianiste qui se trouvait là par hasard) entrent en scène, et vraiment, vraiment, le concert est bien. Mais court. Un instit entre en scène à la fin avec une guitare et toute une classe d'enfants qui jouent de la flûte de pan et Truffaz est censé les accompagner à la trompette en improvisant. Mais l'air qu'ils jouent ne s'y prête pas des masses. Je me console en me disant qu'à bien des égards, le prof qui joue de la guitare me fait penser au prêtre qui s'éclate sur "Jesus revient" dans "la vie est un long fleuve tranquille". Je rigolerai vachement moins quand Franck me dira qu'il n'a que deux invites pour le concert privé du lendemain. Mais enfin, en écrivant ce texte, je me rends tout juste compte que je me suis laissée inviter par mes hôtes au premier concert sans même leur rembourser ma place. Donc je la ferme, et je suis ravie de m'être occupée de Calista pendant qu'ils se pochtronnaient avec Erik Truffaz au bistro du coin. Ravie, point d'exclamation.

Et quid du temps qu'il fait? La Paz est une ville épuisante, je l'ai déjà dit, et ce n'est pas seulement parce qu'il y a plein de côtes ultra raides partout. L'altitude a aussi une influence sur le mercure, mais selon que l'on soit à l'ombre ou au soleil, l'influence n'est pas la même. En gros, au soleil, il crève de chaud et à l'ombre il pèle. Plus on grimpe, plus la différence de température entre l'ombre et la lumière est importante. Je ne pense pas exagérer en disant qu'à La Paz, la différence est de sept degrés, à peu près. Et les changements de température, c'est fatigant.

Un matin, je me réveille avec l'envie de comprendre ce qui se passe dans ce pays. Mais mon Espagnol n'est pas assez bon pour aller sur le web castillan, donc je me contente des pages en Français. Eh bien je ne comprends rien. Et j'ai bien l'impression que les média frenchies n'y comprennent rien non plus. Ils font tout pour être aussi allusifs que possibles, et décrivent des états de fait sans le moindre début d'analyse. Ce que j'apprends par le web Français, c'est qu'on a tué des paysans dans le Pando, que le Pando se trouve à l'ouest, et que l'ambassadeur des Etats-Unis a été renvoyé chez lui. Mais sur le pourquoi de tout ça, rien. Je demande donc à ceux qui me tombent sous la main ce qui se passe. Et comme je sais que ça vous intéresse, voilà ce qu'on m'a raconté, en ultra résumé, ultra simplifié, ultra allusif aussi mais au moins cohérent. La situation en Bolivie pour les nuls, donc. Evo Morales, le président, est plutôt bien à gauche. Il a rendu des terres aux paysans, par exemple, et il a sans doute fait plein d'autres trucs bien que j'ignore, et apparemment, il a le peuple derrière lui (les résultats du dernier référendum étaient largement en sa faveur). La Paz est pleine des graffitis "Evo Si!", et d'affiches "Evo, le peuple ne t'abandonnera pas parce que tu n'as jamais abandonné le peuple". Les villes des régions de l'Orient Bolivien ont de la thune (en particulier Santa Cruz) et exploitent le sous-sol, riche de ressources, avec leurs amis Américains, qui sont, bizarrement, toujours là où il y a un sous-sol riche. Comme ils ont des sous, et qu'ils voudraient le partager le moins possible, ils réclament de l'autonomie à donf. Pour faire pression, ça zigouille des paysans, qui de toute façon gênent. J'étais à Uyuni quand une dame m'a dit qu'elle avait peur, qu'elle trouvait tout ça bien violent, et qu'elle pensait qu'on était au bord du coup d'état. Parce que apparemment l'armée trouve que Morales n'a pas été assez dur en représailles avec les meurtriers de droite. Chavez vient mettre son grain de sel là dedans, dit qu'il est prêt à envoyer son armée pour aider Morales en cas de coup d'état, (ça s'appelle mettre de l'huile sur le feu) et Morales calme le jeu: non, je ne veux pas de ton armée, non, il n'y aura pas de coup d'état, on va discuter calmement. Et depuis apparemment ça discute. Je n'ai pas vraiment de nouvelles fraîches, au risque de décevoir. Pour ce qui est de l'ambassadeur américain, les média Français racontent qu'il a été "renvoyé du pays" parce qu'il "était soupçonné de soutenir les séparatistes". On dit aussi que Chavez a fait pareil, pour bien ranger Morales dans le camps des maboules, et puis que par règle de réciprocité, les Etats-Unis ont "déclaré persona non grata" les ambassadeurs de ces deux pays. On notera ici la différence de vocabulaire employé. Bref. Ce qu'on oublie de dire, c'est que le fameux ambassadeur des Etats Unis, que l'on soupçonne (horreur) d'aider les séparatistes, n'est autre que l'ancien - et dernier - ambassadeur de Yougoslavie, qui aurait, nous dit la rumeur, aidé à son explosion. Point de scrupule du côté américain, donc. Eeeh oui. Ya pas de fumée sans feu, dirait Lulu. Voila, j'espère que tout ça vous parait plus clair. Si vous avez des questions, ne me les posez pas, il y a de fortes chances que je ne sache pas les réponses.

L'avantage d'avoir une cuisine, c'est qu'on peut cuisiner. Et plus ca va, plus ce blog s'envole vers les hautes sphères de la métaphysique. Mais point d'ustensiles de cuisine chez mes amis, qui mènent la vie de pacha de tous les expatriés du monde (et donc bouffent au restau ou se font livrer). Je m'en vais donc dans La Paz en quête d'une poële à crêpes, bêtement, car c'est le seul ustensile de cuisine qu'ils ont. Je me rends donc là où Franck m'avait dit qu'il y a des marchés où l'on trouve tout. C'est pas des blagues... Toute une colline est un genre de supermarché géant (ha ha), avec le quartier des produits d'entretien, le quartier des fringues, le quartier des condiments, le quartier de la viandasse... âmes sensibles, s'abstenir. Je n'ai pas pris de photo parce que je ne le sentais pas, mais apparemment les Boliviens ont une dent contre les moutons. Je suis passée devant un étal avec plein de pieds de moutons, et quelques mètres plus loin, un autre étal avec sept ou huit têtes de moutons. Hum, point d'exclamation. Je vous passe la description des femmes avec leurs dix-huit jupons chacune, leurs longues nattes et leur chapeau melon, je vais plutôt parler des autres femmes, celles qui se font lipossucer et complètement transformer, des pieds à la tête en passant par le menton. Monica m'explique qu'ici, en Bolivie, ca ne coûte rien, qu'il y a des tours organises pour que les etrangers viennent se faire raboter les fesses, et que pour tout plein de femmes, le budget bistouri est bien plus important que le budget fringues. Par exemple, si je voulais qu'on me débarrasse enfin de mes immondes poignées d'amour, ca me couterait six-cent dollars. Mais ils n'ont encore rien trouvé pour me faire perdre les quelques centimètres que j'ai en trop. Damnède.

Bref, qu'est-ce que je disais? Ah oui la cuisine. Ben oui, donc je me lance dans la confection de gâteaux à l'orange, de crêpes, de gâteaux aux pommes caramélisées, et même d'une salade de pâtes et d'un filet mignon aux poires. Tout ca bien entendu en me renseignant à l'avance sur l'emploi du temps de Benita, parce qu'elle finit tous les "restes". Si sur un poulet roti quelqu'un a juste mangé une aile, les "restes" c'est l'autre aile, les pilons, les bas de soie, le croupion, le cou, le foie et la carcasse. Aaaaalouetteuh gentillalouetteuh. Pour les crêpes, j'ai trouvé un truc imparable: les faire au fur et à mesure, et quand on a plus faim, ranger la pâte au frigo et s'en servir au repas suivant. Un matin que je faisais des crêpes, Benita est venue me voir, si elle avait été un mec, j'aurai dit qu'elle me draguait lourdement. "Qu'est-ce que tu fais?" "Et ca s'appelle comment?" "Ah..." "Ca a l'air bon..." Elle a squatté comme ça collée à moi et à l'assiette de crêpes toutes chaudes pendant dix grosses minutes, attendant que je lui propose d'en prendre une sans doute. Evidemment elle y a eu droit, après, quand on s'est mis à table. Mais c'était marrant de la voir "draguer" pour des crêpes.

Je vous parle des mecs ou vous en avez assez? Non, parce que les mecs de La Paz, en tous cas de ce que j'en ai vu, c'est des beaux specimens de cons. Un jour, un mec zarbi mettait des mains au cul à toutes les filles sur la grande avenue. Moi y compris. Je le suis cinq minutes, pleine de rage, et le vois faire son petit manège: il marche les bras le long du corps et tourne juste ses mains tendues au moment où les filles, qui n'ont pas le choix parce que le trottoir est bondé, se rapprochent de lui. Ce mec me fout la gerbe. Certaines filles se retournent, outrées, mais la plupart n'y voient que du feu. Je vais voir un flic, lui montre le mec en question et lui raconte l'histoire, le flic ne prend même pas la peine de regarder le mec et me dit "et alors? tu le cherches?" Je réponds, incrédule, "non, c'est lui qui cherche le cul des filles avec ses mains, et il est là, regarde." Mais le flic s'en branle la molle. Je rentre a la maison pas contente du tout, je raconte à Monica qui me dit que les flics sont des cons et que dans son pays, quand une fille se fait violer, pour la plupart des mecs c'est de la faute de la fille, sans doute encore une aguicheuse. Monde de merde. J'ai une autre vague histoire de mecs (qui s'asseoit à côté de moi alors qu'il y a de la place partout dans le minibus) mais je vous passe les details, hein? Les mecs, on s'en fout, apparemment tout le monde est d'accord pour dire que c'est de la merde. J'en parlais l'autre jour avec ma Maman. Nous on est toujours prêtes à rendre service et contentes de la faire, alors que les mecs, quand ils te rendent service, ils te font bien bien sentir que ca les fait chier, et ils te le rappellent longtemps après. Et puis quand ils ont le rhume. Ah au secours desespoir et navrement, appelez le samu mon dieu mais c'est horrible... va, prends le telephone et previens mon pauvre pere, lui aussi mourant (il a un bleu au genou) que je m'en vais le précéder dans le trépas, point d'exclamation. On s'est bien marrées, avec ma mère, sur Skype (j'ai une cyber maman), à se foutre de la gueule de la moitié faible de la population.

Un rituel s'est très vite instauré avec Monica: tous les jours, à midi moins une, on se demandait l'une à l'autre ce qu'on allait manger. Et on ne trouvait jamais... "On commande des pizzas?" "On se fait des burgers?" "On commande du poulet?" Et toujours, le sempiternel Coca pour accompagner nos repas diététiques souvent ponctués d'une glace. Même rituel tous les soirs à sept heures moins cinq. Un jour, l'extraordinaire sociologue Franck P. a pris les choses en main: il a fourgué un valium à Calista et nous a invitées toutes les deux dans un restau chicos de La Paz. Monica avait honte de moi parce que vraiment, mes fringues ressemblent à rien, mais en arrivant au restau, moissonneuse batteuse, "ben alors qu'est-ce que tu m'chantes? Ya pas besoin d'être bien habillé, ils sont tous sapés comme des sacs, point d'exclamation". Déjà, ils avaient honte de moi. J'ai commandé un verre de vin blanc, grande première depuis... pfiouuu... Et avec Franck, on s'est remémorés cette carte de l'Europe vue par les Francais qui circulait sur nos boîtes mails, il y a quelque temps. Les plaisanteries étaient basses, mais tellement bonnes, de cet acabit, en gros: France = Maison; Irlande = Roux; Suisse = Lents; Grèce = PD; Belgique = Cons; Portugal = Poilues; Norvège etc = Bonnasses; Europe de l'Est au nord = Putes, au milieu = Mafia, Putes, au Sud = Accordéonistes; Russie = Putes Vodka Mafia, Islande (mon prefere) = On s'en fout, etc. Monica nous regardait consternée, avec de moins en moins l'envie de venir habiter dans ce pays. Mais le clou du spectacle, c'est tout de même quand Franck a demandé à la serveuse "un poulpo, por favor, señorita". Je me suis fait pipi dessus de rire.

N'empêche, je rigole, mais j'étais toute chose en partant. C'est qu'on s'y attache, à la famille Poulpo. J'ai dit au revoir à Calista, elle en avait rien à foutre: le piano c'est vachement plus drôle. Franck m'a appelé son chauffeur de taxi préféré pour m'emmener jusqu'aux bus pour Copacabana. J'étais pas au top dans le bus pour Copacabana. Je me disais que vraiment Copacabana, ça avait intérêt à être bien. Ça faisait longtemps que j'avais pas vu des caupains. Alors si La Dingue me fait le coup de me poser un lapin au Mexique, je vais mal le vivre!
Par Asherette
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Commentaires

la main incontrôlable de certains me rappelle vaguement qq chose rue Mouffetard...où ta réaction ne s'était pas fait attendre!
Commentaire n°1 posté par mougne le 05/10/2008 à 11h42
C'est pas leur main qui est incontrolable, c'est leur connerie!

Heu... pas seulement rue Mouffetard...
Réponse de Asherette le 07/10/2008 à 00h16
Coucou ma poulette n'ayant pas dotre adresse ou te joindre je te souhaite un joyeux anniversaire de la part de toute la famille.bonne continuation.bisous
Commentaire n°2 posté par famille labbé le 05/10/2008 à 14h39
Merciii! Bises
Réponse de Asherette le 07/10/2008 à 00h17
Connaissez-vous le nouveau nom de la promenade des Planches, à Deauville ? Réponse : Kippacabana.
Commentaire n°3 posté par Paul Joseph G., publicitaire nazi le 06/10/2008 à 14h10
ou petits-bourges-de-merde-qui-se-sentent-exister-parce-qu'on-les-reconnait-au-pseudo-bar-branché-du-coin-land
Réponse de Asherette le 07/10/2008 à 00h19
Connaissez-vous le nouveau nom de Paris plage ? Réponse : Homolulu.
Commentaire n°4 posté par Paul Joseph G., Séguéla allemand le 06/10/2008 à 19h17
Ah? Je croyais que c'etait "l'Elysee", le nouveau nom de Paris plage... C'est bien la que des petasses font du grand etalage, non?
Réponse de Asherette le 07/10/2008 à 00h20
Quel plaisir d etre cite dans ce texte fort instructif et emouvant! En revanche, je ne goute guere l allusion a ma sexualite dans le commentaire precedent! Et puis Seguela, d abord, il s appelle pas Joseph. Ah mais. Qui s'y frotte...
Commentaire n°5 posté par Lulu le 06/10/2008 à 20h43
... n'amasse pas mousse.
Réponse de Asherette le 07/10/2008 à 00h28
Ben si tu as rendez vous avec LA Dingue, je veux pas déranger...
Commentaire n°6 posté par LE Dingue le 06/10/2008 à 20h44
Oh! Eh! Fais pas ta coquine, hein!

Non mais!
Réponse de Asherette le 07/10/2008 à 00h29
C'est chaud, ici...
Commentaire n°7 posté par ZouZ le 07/10/2008 à 12h44
salut

je viens de voir mon nom apparaître sur ce blog , a qui appartient t -il?

merci
Commentaire n°8 posté par emeric le 30/03/2009 à 21h36

Ah d'accooooord...

En fait le bec du canard, c'est pour se gratter le cul!

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